W3vina.COM Free Wordpress Themes Joomla Templates Best Wordpress Themes Premium Wordpress Themes Top Best Wordpress Themes 2012

Home » islam »

Comment le diffamant pouvait il éviter de se faire appliquer la peine prévue?

 

Louanges
à Allah

La
peine de la diffamation consiste dans 80 coups de fouets en vertu de la parole
du Très-haut : « Et ceux qui lancent des accusations contre des femmes
chastes sans produire par la suite quatre témoins, fouettez-les de
quatre-vingts coups de fouet, et n’acceptez plus jamais leur témoignage. Et ceux-là
sont les pervers » (Coran, 24 :4). Si un homme accuse un autre
d’avoir forniqué et si l’accusé s’est marié, la peine de diffamation doit être
appliquée à l’accusateur.

L’accusateur
peut être innocenté dans trois cas :

Le
premier est quand quatre témoins affirment que l’accusé a bel et bien forniqué
en vertu de la parole du Très-haut : « Et ceux qui lancent des accusations
contre des femmes chastes sans produire par la suite quatre témoins,
fouettez-les de quatre-vingts coups de fouet, et n’acceptez plus jamais leur
témoignage. Et ceux-là sont les pervers » (Coran, 24 :4).

Le
deuxième est quand l’accusé lui-même avoue avoir forniqué. Ceci est admis à
l’avis unanime des ulémas. Voir al-Moughni
(12/386).

Le
troisième est que quand l’accusateur se trouve être le mari de l’accusée, il
peut échapper à l’application de la peine en procédant à l’auto malédiction
évoquée dans la parole du Très-haut  : « Et quant à ceux qui lancent
des accusations contre leurs propres épouses, sans avoir d’autres témoins
qu’eux-mêmes, le témoignage de l’un d’eux doit être une quadruple attestation
par Allah qu’il est du nombre des véridiques, et
la cinquième (attestation) est “que la malédiction d’Allah tombe sur lui
s’il est du nombre des menteurs”. » (Coran, 24 :6-7). Quand Hilal
ibn Oumayyah accusa sa femme d’avoir commis
l’adultère, le Prophète (Bénédiction et salut soient sur lui) engagea les deux
époux dans une procédure d’échange de malédictions, ce qui empêcha  Hilal de subir la peine légale. (Rapporté par
Mouslim, 1496).

Le
quatrième est que l’accusé renonce à son droit et ne réclame plus l’application
de la peine. Ceci a été déjà été expliqué dans la réponse donnée à la question n°
112116.

Cela
étant, si un homme accuse faussement un autre de fornication, le seul moyen dont
il dispose pour échapper à l’application de la peine est de s’excuser auprès de
l’accusé et de lui demander le pardon. S’il lui pardonne, Allah soit loué. S’il
persiste à faire appliquer la loi, il est dans son droit.

Allah le sait mieux.

 

Related Posts

  • No Related Posts