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Est-il institué d’implorer le pardon divin au sortir d’une prière surérogatoire?

 

Louanges
à Allah

La
sollicitation du pardon après
l’accomplissement
des prières prescrites
est reçue de manière
sûre du Prophète
(Bénédiction
et salut soient sur lui) d’après
ce hadith cité par
Mouslim
(1362) et rapporté par
Thawban (P.A.a)
selon lequel quand le Messager d’Allah
(Bénédiction
et salut soient sur lui) terminait sa prière
, il prononçait
trois fois cette formule de demande de pardon: « Seigneur,
Tu es paix car c’est
de Toi que vient la paix.Tu
apportes bénédiction.O
Majestueux et Généreux! »

Pour
la majorité des
ulémas, cette
imploration du pardon divin et cet hommage rendu à Allah
ne sont à faire
qu’au sortir d’une
prière obligatoire.On
ne les dit pas à la
suite de l’accomplissement d’une
prière surérogatoire.
Mais il existe une autre formule de demande de pardon à utiliser
après tout acte
cultuel de manière
générale.Allah
en a donné l’ordre
au moment du départ
des foules de pèlerins
de Mouszdalifah
et à la
suite des prières
nocturnes. La Sunna en confirme l’institution
après les
ablutions et au terme des séances
de dhikr
et en d’autres lieux.Car il y s’agit
de solliciter le pardon pour toute négligence
commise dans les pratiques cultuelles. Sous ce rapport ,
le Très-haut: «..Puis,
quand vous déferlez
depuis ˒Arafāt,
invoquez Allah, à Al-Maš˒ar-al-Ḥaram
(Al-Muzdalifa).
Et invoquez-Le comme Il vous a montré la
bonne voie, quoiqu’auparavant
vous étiez du nombre
des égarés.
 Ensuite
déferlez par où les
gens déferlèrent,
et demandez pardon à Allah.
Car Allah est Pardonneur
et Miséricordieux. » (Coran,2:198-199)

Dans
son explication de ces versets, Ibn Saadi dit: «Et
puis partez en masse avec les autres… » Autrement
dit; quittez Mouzdalifah
en masse conformément
à la
pratique perpétrée
depuis le temps d’Abraham
(psl)
jusqu’à maintenant.
L’objectif visé à travers
ce mouvement de masse était
connu chez les intéressés
car il s’agissait d’aller
lapider les stèles,
immoler les sacrifices, procéder
à la
circumambulation, faire la marche entre Safa
et Marwa,
passer les nuits du Tashriq
(11e, 12e et 13e du mois lunaire) à Mina
et les autres rites.

Etant
donné que
le mouvement de masse avait les objectifs que voilà en
plus d’autres visées
qui complètent les rites,Allah a
donné l’ordre
de les clôturer par la
sollicitation du pardon et par la multiplication du dhikr
(remémoration d’Allah).

La
demande de pardon vise à combler
les manquements commis par le fidèle
serviteur pendant ses actes de dévotion
et les négligences qui
les entachent. Quant au dhikr,il
exprime la reconnaissance
envers Allah qui par Sa grâce  a assisté le
fidèle à accomplir
de tels importants actes cultuels et de mériter
un si immense bienfait.

Ainsi,
le fidèle serviteur
doit-il au bout de chaque acte cultuel solliciter le
pardon d’Allah
de ses négligences et
Le remercier de l’avoir
assisté. Autrement,
il serait comme quelqu’un
qui croit avoir agi parfaitement et estimé rendre
son dû à son
Maître et partant
mérité auprès
de Lui un haut rang et un grade élevé.Celui qui agit de la sorte mérite
d’être détesté et
de voir son oeuvre
rejetée
contrairement au premier qui mérite
agrément et
assistance dans davantage d’actes. » Extrait
du Tafsir
de Saadi (P.92).

Allah
a rendu hommage à ceux
qui s’adonnent à l’imploration
du pardon au sortir de leurs prières
nocturnes  en disant : « ils
dormaient peu, la nuit, et aux dernières
heures de la nuit ils imploraient le pardon [d’Allah]; » (Coran,51:17-18)

D’après Naafi,
Ibn Omar animait ses nuits par la prière
et disait  O Nafii, sommes nous
entrés dans l’aube?
Quand je lui disais non, il se remettait à prier . Plus tard, il
disait encore: O Nafii, sommes nous
entrés dans l’aube?
Quand je lui disais oui, il s’assoyait ,
sollicitait le pardon divin et invoquait Allah jusqu’au
matin.» Selon
l’auteur de Madjmaa az-Zawaid
(9/346) cette tradition est rapportée
par at-Tabarani
.Ses rapporteurs sont eux cités
dans le Sahih à l’exception
d’Assad ibn
Moussa qui n’en
est pas mois sûr.

Dans
son explication de la parole divine: « ils
dormaient peu, la nuit, et aux dernières
heures de la nuit ils imploraient le pardon [d’Allah] » (Coran,51:17-18
) al-Hassan al-Basri
dit: «Adonnez- vous à des
prières prolongées
et suivies de la sollicitation du pardon jusqu’à l’aube. » Extrait
de Tafsir
at-Tabari
(21/510).

Il
a été rapporté par
une voie sure que le Prophète(Bénédiction
et salut soient sur lui) a accompli la prière
du milieu de matinée
et s’était mis
ensuite à implorer
le pardon. » D’après
Aicha (P.A.a):
« Le Prophète
(Bénédictin
et salut soient sur lui) nous a dirigé la
prière du milieu
de matinée puis il a
dit: « Seigneur,
pardonne-moi et accepte mon repentir car Tu es Celui qui accepte le repentir ,
le Miséricordieux. » Il
l’a dit cent
fois.(Rapporté par
al-Bokhari dans al-Adab al-Moufrad,
619) et par an-Nassai
dans as-Sunan al-Koubra
(9935) et jugé authentique
par al-Albani).

Le
même hadith a été rapporté par
la voie d’un homme issu
des Ansar
qu’Aicha n’a
pas nommé.Cette
version a été préférée
par an-Nassai dans
as-Sunan al-Koubra
(9/46) Voir Touhfatoul ashraf
(11/398).Ceci atteste que la sunna ci-dessus décrite
était pratiquée
par  le Prophète
(Bénédiction
et salut soient sur lui).On a rapporté d’Omar
ibn al-Khattab
une parole qui va dans ce sens mais elle repose sur une chaîne
de rapporteurs faible.Voir Ithaf
al-khiyarah

al-maharah
d’al-Boussayri n° 1757;
al-Mataalib
al-aliyah
d’Ibn
Hadjar
(644) et le commentaire du réviseur.

En
somme, la sollicitation du pardon est instituée
dans l’ensemble  à la
suite des actes de piété pour
combler les négligences
susceptibles de les entacher. Il n’ y a
aucun inconvénient
à s’y
livrer suite à une
prière suréorgatoire.
On peut bien employer la formule utilisée
au sortir des prières
obligatoires, à savoir
: astaghfiroullah , astaghfiroullah, astaghfiroullah ou
d’autres
formulations pareilles mais la première
reste la meilleure en la circonstance.

Allah
le sait le mieux.

Pour
tout résumer ,
limploration
du pardon est institu
ée
au sortir des pratiques cultuelles pour r
éparer
la n
égligence
susceptible  de les entacher. D
ès
lors, il n
y a aucun
inconv
énient à ce
que le fid
èle  sy
adonne apr
ès les prières
sur
érogatoires et
emploie la formules utilis
ée
suite aux pri
ères
prescrites et ci-dessus cit
ée
car elle reste la meilleure pour la circonstance.

 

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